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Après un sinistre suite à intempéries : les bons réflexes pour votre assurance

Après une inondation, une tempête ou tout autre événement ayant endommagé votre habitation ou vos locaux professionnels, plusieurs démarches sont nécessaires pour protéger vos biens et préparer votre dossier d’assurance.

 

Ce guide vous présente les bons réflexes à adopter, les éléments à réunir pour recenser vos dommages et les situations dans lesquelles l’accompagnement d’un expert d’assuré peut être utile.

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Inondations, tempêtes, catastrophes naturelles : que faire après un sinistre et comment bien préparer son dossier d’assurance ?

Les intempéries peuvent provoquer des dégâts importants en quelques heures : maison inondée, toiture endommagée par le vent, infiltrations, clôture arrachée, mobilier détérioré ou équipements hors service.

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Une fois l’urgence passée, plusieurs questions se posent : quelles démarches effectuer auprès de son assurance ? Comment recenser les dommages ? Quels justificatifs conserver ? Et comment s’assurer que les pertes subies sont correctement prises en compte ?

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Au-delà des premières mesures d’urgence, la manière dont les dégâts sont constatés, documentés et chiffrés joue un rôle important dans le règlement du sinistre.

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Bien préparer son dossier de sinistre est une étape essentielle pour faciliter les échanges avec son assureur et documenter l’ensemble des dommages.

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Voici les bons réflexes à adopter.

​​​​1. Après une inondation ou une tempête : les premiers réflexes
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La priorité reste la sécurité des personnes et la mise en sécurité des biens, dans la mesure du possible.

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Une fois le danger écarté, plusieurs actions permettent de préserver les éléments utiles à la déclaration du sinistre.

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Photographier les dégâts avant de commencer le nettoyage

 

Prenez des photographies et des vidéos des dommages, si les conditions de sécurité le permettent.

 

Pour une inondation, pensez notamment à photographier :

  • les niveaux d’eau et les traces laissées sur les murs ;

  • les toitures, façades, menuiseries et clôtures endommagées par le vent ;

  • les revêtements de sol, les cloisons et les plafonds endommagés ;

  • les meubles, appareils électriques et autres biens détériorés ;

  • les caves, garages, dépendances et locaux techniques touchés.

 

Après une tempête, documentez les dégâts sur la toiture, les menuiseries, les clôtures, les façades et les équipements extérieurs.

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Ne vous limitez pas aux dommages les plus visibles. Certaines conséquences, comme l’humidité dans les matériaux ou les infiltrations, peuvent apparaître ou s’aggraver dans les jours qui suivent.

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Prendre des mesures conservatoires c'est à dire limiter l’aggravation des dommages
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Lorsque cela est possible sans danger, protégez les biens qui peuvent encore l’être et faites réaliser les interventions urgentes nécessaires pour éviter une aggravation des dommages. Ne vous exposez pas à un risque pour protéger vos biens.

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Conservez les factures des mesures d’urgence, les devis, les justificatifs des réparations et les éventuels frais engagés.

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Evitez les réparations définitives avant que les constatations nécessaires aient pu être réalisées, sauf si la situation impose d’intervenir. Dans ce cas, conservez autant que possible les preuves de l’état initial et des travaux effectués.

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Déclarer le sinistre à son assurance

 

Contactez rapidement votre assureur et décrivez précisément les circonstances de l’événement ainsi que les dommages constatés.

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La garantie mobilisable dépend notamment de la nature du phénomène, des dommages subis et des dispositions de votre contrat. Une inondation et des dégâts provoqués directement par le vent ne relèvent pas nécessairement des mêmes garanties.

 

Il est donc préférable de déclarer les faits et les dommages observés sans présumer à l’avance de la garantie qui sera retenue.

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2. Catastrophe naturelle : faut-il attendre un arrêté pour agir ?
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Après de fortes pluies ou une inondation, la question de la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle se pose souvent.

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Cette reconnaissance fait l’objet d'une procédure administrative. Lorsqu’elle est nécessaire à la mobilisation de la garantie correspondante, elle dépend notamment de la publication d’un arrêté interministériel reconnaissant l’état de catastrophe naturelle pour les communes et les phénomènes concernés.

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Il n’est toutefois pas nécessaire d’attendre cet arrêté pour commencer à documenter les dégâts et prendre contact avec son assureur.

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Vous pouvez dès maintenant :

  • constituer un dossier photographique ;

  • établir une première liste des biens endommagés ;

  • conserver les justificatifs disponibles ;

  • demander les devis nécessaires aux réparations ;

  • vous renseigner auprès de votre mairie sur les démarches engagées.

 

Les délais de déclaration et les règles d’indemnisation varient selon la garantie concernée. Pour les dommages relevant du régime des catastrophes naturelles, le délai légal de déclaration à l’assureur est en principe de 30 jours après la publication de l’arrêté au Journal officiel. Il reste prudent de signaler le sinistre sans attendre et de vérifier les modalités applicables à sa situation.

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Pour les dommages provoqués par une tempête, d’autres dispositions contractuelles peuvent s’appliquer.

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Vous pouvez consulter notre page consacrée aux catastrophes naturelles, à la sécheresse, aux innondations et aux tempêtes pour en savoir plus.

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3. Comment dresser un inventaire complet des dommages ?

 

C’est une étape souvent fastidieuse, en particulier lorsque de nombreux biens ont été endommagés.

 

Dans une habitation inondée, par exemple, il peut être nécessaire de recenser les meubles, l’électroménager, les équipements informatiques, les vêtements, les objets personnels et les différents équipements présents dans les locaux.

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Pour chaque bien, essayez de réunir les informations disponibles :

  • sa désignation précise ;

  • sa quantité ;

  • son ancienneté ou son année d’achat ;

  • sa valeur estimée ;

  • les dommages constatés ;

  • les photographies et justificatifs associés, lorsqu’ils existent.

 

Les factures d’achat sont utiles, mais leur absence ne signifie pas qu’il faut renoncer à inventorier un bien. Des photographies, des relevés bancaires, des garanties, des notices ou d’autres justificatifs peuvent également contribuer à documenter le dossier.

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Pensez aussi aux dommages immobiliers : revêtements, cloisons, menuiseries, installations électriques, équipements de chauffage ou éléments de toiture.

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Enfin, distinguez les dommages déjà constatés des dommages qui restent à confirmer, notamment lorsque l’humidité ou les infiltrations peuvent avoir des conséquences différées.

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L’objectif est de ne pas oublier de dommages et de pouvoir justifier aussi précisément que possible les éléments déclarés.

Un listing précis permet de mieux organiser les informations disponibles et de limiter les risques d’oubli dans la présentation des dommages.

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4. Pourquoi le montant de l’indemnisation ne se résume-t-il pas à une liste de dégâts ?

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Un inventaire constitue une base de travail essentielle, mais il ne suffit pas toujours à déterminer le montant de l’indemnisation.

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Plusieurs éléments doivent être examinés selon le sinistre et les garanties mobilisables : les quantités endommagées, le coût des réparations, les modalités de prise en compte de la vétusté, les éventuelles conditions de valeur à neuf, les franchises et les limites prévues au contrat.

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Il faut également veiller à ce que les dommages soient correctement identifiés et que les postes de réparation ou de remplacement ne soient pas oubliés.

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Lorsqu’un expert mandaté par l’assurance intervient, il réalise ses constatations et son évaluation dans le cadre de sa mission pour l’assureur.

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De son côté, l’assuré peut avoir besoin d’aide pour comprendre les conclusions de cette expertise, compléter sa réclamation ou vérifier que les dommages et les travaux nécessaires ont bien été pris en compte.

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C’est notamment dans ce contexte qu’un contre expert aussi appelé expert d’assuré peut intervenir : il accompagne le sinistré, analyse les dommages et défend ses intérêts dans le cadre du règlement du dossier.

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5. Faut-il faire appel à un contre expert (aussi appelé expert d’assuré) ?

 

Tous les sinistres ne nécessitent pas le même niveau d’accompagnement.

 

Pour certains dossiers, l’assuré peut réaliser lui-même les démarches, à condition de disposer des informations et des justificatifs nécessaires.

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Pour d’autres, notamment lorsque les dommages sont importants, que plusieurs types de biens sont touchés ou que l’évaluation des réparations devient complexe, un accompagnement professionnel peut être utile.

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Un contre-expert indépendant aussi appelé expert d’assuré peut notamment vous aider à :

  • analyser les dommages et les circonstances du sinistre ;

  • identifier les éléments nécessaires à la constitution du dossier ;

  • évaluer et chiffrer les pertes ;

  • examiner les éléments retenus lors de l’expertise d’assurance ;

  • vous accompagner dans les échanges avec l’assureur jusqu’au règlement du dossier, selon la mission confiée.​

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​​Comprendre quelle est la différence entre expert d'assurance et expert d'assuré (ou contre-expert) 

​

Chez Mon Contre Expert, l’accompagnement est adapté à la situation du sinistré, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’une entreprise. Consultez nos formules d'accompagnement 

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6. Mon Listing : un outil pour préparer son inventaire des dommages plus facilement

 

Après un sinistre, recenser tous les biens endommagés peut prendre beaucoup de temps. Il faut décrire chaque élément, retrouver les informations disponibles, organiser les justificatifs et mettre les montants à jour.

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Pour faciliter cette étape, Mon Contre Expert a développé Mon Listing, un outil intelligent conçu pour aider les sinistrés à réaliser et structurer leur inventaire des dommages.

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À partir des informations que vous lui transmettez, Mon Listing peut notamment :

  • exploiter des photos et des descriptions pour préparer les lignes de l’inventaire ;

  • prendre en compte des informations saisies par écrit ou dictées vocalement ;

  • organiser les biens par catégories ;

  • calculer les totaux et appliquer les règles de calcul prévues dans les tableaux ;

  • structurer les informations pour faciliter la préparation du dossier destiné à l’assureur.

 

Vous gardez la maîtrise de votre déclaration : les informations proposées doivent être relues, vérifiées et validées avant transmission à l'assureur.

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Mon Listing ne remplace ni l’analyse des garanties du contrat ni l’évaluation professionnelle des dommages lorsque celle-ci est nécessaire. Il vous aide à accomplir plus facilement une étape souvent longue et fastidieuse : mettre de l’ordre dans les dommages subis pour préparer un dossier plus clair.

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Découvrez Mon Listing, l’outil intelligent d’inventaire des dommages après un sinistre.

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En résumé : après un sinistre,
ne négligez pas la préparation de votre dossier
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Après un sinistre, qu’il s’agisse d’une inondation, d’une tempête ou d’un incendie, quelques réflexes sont essentiels : sécuriser les lieux, photographier les dégâts, déclarer le sinistre à son assureur et dresser un inventaire précis des dommages.

 

Un dossier bien documenté facilite les échanges avec l’assurance et permet de présenter plus clairement les pertes subies, ce qui accelère l'indemnisation.

 

Si vous avez besoin d’aide pour recenser vos dommages, Mon Listing vous accompagne dans la réalisation de votre inventaire.

 

Et si votre situation nécessite une expertise, Mon Contre Expert vous accompagne dans l’évaluation des dommages et la défense de vos intérêts auprès de votre assureur.

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